Déménagement

Le 19.04.12 à 00:22:53 par Pierrot

Lipsum migre vers une nouvelle planète ! Il n'y aura plus trace de vie ici avant destruction définitive dans quelques semaines.

Un nouveau refuge a été trouvé et l'adresse lipsum.fr reste active.

Par contre changer vos favoris et autres flux RSS :

Catégories communes :
Catégories de l'auteur : Bandes dessinées
PermalinkPermalien Laisser un commentaire

Comics from Mars déménage !

Le 18.04.12 à 14:32:01 par Franck Email

Salut à tous !

Après avoir lutté contre le crime ici pendant plus de cinq ans, Comics from Mars déménage et troque son vieux costume contre un flambant neuf au couleur de Wordpress. Dans le fond, vous ne verrez pas de changement, car je continuerai à chroniquer mes lectures comics aussi régulièrement que possible. L'intégralité de mes articles passés a été importée sur la nouvelle plate-forme.

Ça se passe désormais ICI.

Je vous y attends. Pensez à mettre à jour vos favoris et autres flux RSS. ;-)

Catégories communes :
Catégories de l'auteur : La note
PermalinkPermalien 7 commentaires

Wasteland vol. 6: The Enemy Within

Le 16.04.12 à 11:43:38 par Franck Email

Le pitch : Les six mois ayant suivi l'attaque de la cité par les Sand-Eaters, vus par six acteurs différents.

L'avis : Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Antony Johnston ne facilite pas la tâche des lecteurs de Wasteland. Primo, le rythme de parution de la série a nettement diminué, le dernier TPB datant de plus d'un an. Sachant que celui-ci n'était qu'un recueil d'histoires courtes et que celui qui l'avait précédé concernait essentiellement Michael et Abi en vadrouille, ce tome 6 qui remet le projecteur sur les autres personnages resté dans la cité, est de fait la suite directe du tome 3, sorti il y a environ trois ans.

Pas facile dans ce cas de reprendre le fil de l'histoire. Comme si cela ne suffisait pas, Antony Johnston se livre à un exercice de style narratif assez osé. L'histoire est raconté par morceaux, chaque épisode livrant le point de vue de chaque protagoniste par tranches d'évènements sur une période de six mois. Il faut donc attendre la fin du TPB pour avoir l'ensemble des éléments nécessaires à la compréhension des évènements. Bref, autant dire que les méninges et les capacités mnésiques du lecteur sont sollicités. Dans l'ensemble, je dirais que l'exercice est plutôt réussi dans la mesure où Antony Johnston a réussi à maintenir mon intérêt sans me frustrer. Cela dit, et même si j'ai encore franchement envie de lire la suite, ce tome 6 reste l'un des moins gratifiant de la série à ce stade. Côté dessin, petite faiblesse aussi, puisque Christopher Mitten, qui jusqu'ici avait donné son identité à la série, laisse la main à partir de la moitié de l'ouvrage. Remington Veteto a du style et ne démérite pas malgré quelques pains techniques, notamment au niveau des visages, mais le fait est que la transition avec Mitten est brutale. Malheureusement, ce que j'ai vu des previews du nouveau dessinateur qui a pris la relève depuis ne me laisse guère d'espoir en ce qui concerne le retour de la série au niveau de qualité graphique qui était la sienne au début. Nous verrons...

Pour voir : Le travail de Christopher Mitten et celui de Remington Veteto
Pour acheter : click

The Boys vol. 10: Butcher, Baker, Candlestickmaker

Le 10.04.12 à 11:38:07 par Franck Email

Le pitch : Les origines de Butcher, de son enfance face à un père violent à son recrutement par Mallory, en passant par une guerre aux Malouines, un mariage et quelques enterrements.

L'avis : Pour la troisième fois après Herogasm et Highland Laddie, le nouveau tome de The Boys est en fait le recueil d'une mini-série publiée en parallèle à la série régulière. Pour la peine, cette fois-ci, le récit est véritablement déconnecté des évènements présents et les autres personnages de l'équipe sont totalement absents. Cela dit, ce n'est pas un hasard si Garth Ennis nous livre l'histoire de Butcher à ce moment précis, car il entre en résonance avec les derniers évènements.

Dans l'ensemble, je dirais que c'est un des meilleurs tomes de la série. La progression de l'intrigue est intéressante, avec des tonalités différentes selon les époques. Le choix de faire raconter tout cela par Butcher lui-même à son père reposant dans son cercueil est bien vu, jusqu'à la scène finale, entre rire et amertume, qui conclue parfaitement l'affaire. Etant donné que le tome est dédié à un personnage partriculièrement violent, on aurait pu s'attendre à une débauche de scènes trash. Or, ce n'est pas le cas, mais une scène en particulier (dont je ne dévoilerai rien) ne fait pas dans la dentelle et elle est particulièrement percutante. Finalement, le seul véritable bémol à mon enthousiasme concerne la partie romance du scénario. J'ai trouvé le coup de foudre un peu rapide, la femme un peu trop parfaite et la romance un peu mielleuse. Garth Ennis n'est pas aussi à l'aise sur ce terrain que sur d'autres. Côté dessin, j'ai retrouvé avec grand plaisir le trait de Darick Robertson. J’espère d'ailleurs qu'il rempilera pour la fin de la série régulière, que j'attends maintenant de pied ferme.

Pour voir : click
Pour acheter : click

Catégories communes : Comics
Catégories de l'auteur : B+, Dynamite Entertainment, Garth Ennis, Darick Robertson
PermalinkPermalien Laisser un commentaire

The Boys vol. 9: The Big Ride

Le 06.04.12 à 12:06:50 par Franck Email

Le pitch : Retour sur le passé des Boys par Butcher et surtout par Mallory, qui vide son sac à Hughie.

L'avis : Ce neuvième tome de The Boys n'est pas un poids plume. Il rassemble pas moins de douze épisodes de la série, une grande partie dédiée aux origines des Boys, depuis la seconde guerre mondiale jusqu'à la première confrontation avec l'équipe des Seven, en passant par le recrutement de Butcher par Mallory. Il a donc tout pour être un tome central riche en révélations, me direz-vous. Et bien, oui et non. Certes, le voile est levé sur beaucoup de détails qui jusqu'ici n'avait été qu'évoqués et on sent bien que Garth Ennis dirige doucement la série vers sa conclusion, mais on ne peut pas vraiment dire que l'histoire réserve beaucoup de surprises. Il y a d'ailleurs une scène très révélatrice où Hughie dit en substance à Mother Milk qu'il a apprit beaucoup de chose auprès de Mallory, mais qu'il n'est guère plus avancé. C'est un peu l'impression que j'ai eu en tant que lecteur et c'est un peu frustrant.

Ce tome a également deux particularités notables. La première, c'est la quasi-abscence d'humour. Tout cela est très sérieux, ce qui est quand-même assez regrettable. The Boys, c'était quand-même à la base une série satirique et burlesque ultra-trash, ce qui faisait en grande partie son originalité. La deuxième particularité, c'est la place substantielle donnée aux scènes de guerre. Il est indéniable que Garth Ennis est un maître dans le genre, et même si on est pas au niveau de ses War Stories ou encore de Dear Billy, on sent que Garth Ennis se fait plaisir, et nous aussi par la même occasion. Enfin, on regrettera que Darick Robertson soit absent de ce tome, si ce n'est au travers des couvertures de chaque épisode. Russ Braun et John McCrea ne s'en sortent pas mal, mais ça reste très nettement en deçà de ce que proposait le dessinateur initial de la série.

Bref, voilà encore un tome pas inintéressant, mais pas emballant non plus, et j'ai quand-même de plus en plus le sentiment qu'il faudrait que tout cela se conclue rapidement. Ca tombe bien, la fin est annoncée avec le n°72 de la série.

Pour voir : click
Pour acheter : click

Catégories communes : Comics
Catégories de l'auteur : B, Dynamite Entertainment, Garth Ennis, John McCrea, Russ Braun
PermalinkPermalien Laisser un commentaire

:: Page suivante >>

Lorem ipsum est un joyeux fourre-tout traitant de comics, jeux de rôle et parfois de cinéma.

Récemment (en cache)

Récemment

Derniers commentaires

Qui est en ligne?

  • Visiteurs: 1

powered by
b2evolution

web hosting
Nuxit

Valid CSS!

Valid XHTML 1.0 Transitional